Le dry CBD (dry sift) est obtenu par tamisage à sec et froid de la fleur. Cette technique traditionnelle permet d’isoler les trichomes en préservant les terpènes. Le résultat se présente sous forme de poudre dorée pure.Notre catalogue dry couvre dry afghan et dry lemon (La Cosechera). Tous nos drys respectent la législation française (THC inférieur à 0,3 %) et sont analysés en laboratoire indépendant.Produit destiné à un usage décoratif. Ne pas inhaler. Vente interdite aux mineurs de 18 ans.

Plage de prix : 9,95€ à 34,95€
Ce produit a plusieurs variations. Les options peuvent être choisies sur la page du produit
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Dry CBD : le tamisage à sec, dans sa forme la plus simple

Le dry sift — ou dry — est la méthode la plus ancienne pour séparer la résine du végétal, et la plus simple : on passe la fleur sèche sur un tamis, les trichomes se détachent et tombent, la matière verte reste au-dessus. Aucun solvant, aucune eau, aucune chaleur. Juste un tamis et de la patience.

Ce qu'on récupère est une poudre sableuse, dorée à beige, très peu compactée. C'est la matière première dont sortent ensuite les pollens et une partie des haschichs pressés.

Notre sélection

La Cosechera propose deux dry : l'Afghan, sur un registre terreux et classique, et le Dry Lemon, plus vif et citronné. Deux profils opposés issus de la même méthode.

Dry, pollen, hash : la même famille

  • Dry — tamisé à sec, non pressé. Texture sableuse et poudreuse. C'est ce rayon.
  • Pollen — le même dry, légèrement pressé pour former une plaque. Voir Pollen CBD.
  • Hash — pressé plus fort, parfois avec chaleur. Compact et plus foncé. Voir Hash CBD.

Même matière au départ, trois degrés de compression. Le détail dans notre comparatif pollen, hash et résine.

Ce qui distingue un bon dry

  • La couleur — dorée à beige clair. Plus c'est vert, plus il y a de végétal passé à travers le tamis.
  • La finesse — un grain homogène traduit un tamis bien choisi et un tamisage patient.
  • L'arôme — franc dès l'ouverture. Le dry n'a subi ni chaleur ni pression : ses terpènes sont intacts.

Conservation

C'est la forme la plus stable du rayon : sèche, elle se garde longtemps sans s'altérer. Récipient hermétique en verre teinté, à l'abri de la lumière et de l'humidité. Évitez le plastique, qui charge la poudre en électricité statique et la fait adhérer aux parois. Tenir hors de portée des enfants et des animaux.

Questions fréquentes

Pourquoi n'est-il pas pressé ?

Parce que c'est justement l'étape d'avant. Pressé, un dry devient un pollen. Le laisser en poudre conserve la texture d'origine et permet de juger la finesse du tamisage à l'œil nu.

C'est plus fort qu'un hash ?

Pas mécaniquement. Tout dépend de la matière de départ et de la finesse du tamis. Un dry très fin peut être plus pur qu'un hash pressé grossièrement, et l'inverse est vrai aussi.

Le cadre légal ?

THC strictement inférieur à 0,3 %, chanvre certifié UE. Analyses disponibles sur demande. Produit destiné à un usage décoratif. Ne pas inhaler. Vente interdite aux mineurs de 18 ans.

Les deux références du rayon

  • Dry CBD Afghan — La Cosechera, en 2, 5 ou 10 g. Un profil terreux et épicé, dans la tradition afghane.
  • Dry Lemon CBD — La Cosechera, en 2, 5 ou 10 g. Le même procédé sur une variété citronnée : le nez est nettement plus frais.

Deux produits, un seul procédé : c'est la variété de départ qui fait toute la différence entre les deux.

« Dry sift » : le tamisage à sec

Le dry est obtenu en tamisant la plante à sec, sans eau, sans glace, sans solvant. On fait passer la matière végétale sur des tamis de plus en plus fins ; les trichomes — ces têtes résineuses qui recouvrent la fleur — se détachent et traversent la maille, tandis que les débris végétaux restent au-dessus.

C'est la méthode la plus ancienne, et la plus mécanique : rien n'est ajouté, rien n'est dissous. Ce qui sort du tamis, c'est la plante moins ses feuilles.

Ce qui distingue un bon dry

  • La couleur. Du blond au doré. Plus c'est vert, plus il reste de matière végétale — donc un tamisage moins sélectif.
  • La finesse. Une poudre régulière, sans fragments de feuille visibles.
  • Le comportement à la pression. Un dry de qualité s'agglomère légèrement sous le doigt, sans devenir collant.
  • Le nez. Le profil de la variété d'origine doit rester identifiable — c'est exactement ce qui sépare l'Afghan du Lemon.

Dry, pollen, résine : la même famille, trois étapes

  • Dry — tamisé à sec, laissé en poudre. L'état brut du tamisage.
  • Pollen — la même poudre, légèrement pressée en plaque.
  • Résine — pressée davantage, travaillée, parfois chauffée. La texture devient souple.

Conservation

Récipient hermétique en verre, à l'abri de la lumière, au frais. Le dry est une poudre : manipulez-le le moins possible, et refermez tout de suite. Chaque manipulation en laisse au fond du pot.

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